• Paulo en solo.

    Paul Mc Cartney est l'un des personnages les plus importants de culture

    populaire du XXème siècle encore en vie. 

    On oublie trop souvent qu'il fait parti d'artistes qui ont eu une influence

    importante  dans la vie d'une grande partie de la jeunesse des années

    60 mais aussi de ceux qui ont suivi.

    Outre ses grands morceaux écrits pour les Beatles (Yesterday,

    Eleanor Rigby, Penny Lane....), Paul a connu le succès dans sa

    seconde carrière.

    Je vais surtout m'attarder sur la décennie des années 70 .

    Le premier album solo s'appellera Mc Cartney, étrangement

    aucun single ne sera extrait de ce disque.

    Toutefois, on connait tous ce morceau "Maybe I'm Amazed".

    Bien qu' ""Another Day"   ait été travaillé avec les Beatles

    sur l'album "Let It Be", il sera le premier single solo de

    Paul Mc Cartney en février 1971.

    En 1971 sortent les albums "Ram",(avril),puis "Wild Life",

    en décembre. Ce dernier est le premier enregistré avec les Wings.

    En 1973 sort "Red Rose Speedway". 

    Cette année sera très riche dans la carrière solo de l'ex Beatle

    puisqu'il signera la B.O du James Bond "Live and Let Die"

     Et aussi ce qui est considéré comme son meilleur album solo.

    Sur l'album "Venus and Mars"  on retrouve ceci.

    "Wings at the Speed of Sound " sort en 1976.

    J'adorais ce morceau du haut de mes ...... (je calcule) 12, 13 ans.

    J'ai le sentiment que c'était hier. Passons.

    En 1977 sort ce qui va devenir un record de vente au Royaume-Uni,

    le single "Mull of Kintyre"; inspirée de la péninsule écossaise

    du même nom.

    Puis en 1978

    Dans les années 80 Paul Mc Cartney continuera à rencontrer

    le succès, notamment grâce à des duos avec Michael Jackson

    ou Stevie Wonder.


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  • Françoise Hardy est de retour.

    Il était un peu plus de 9 heures ce matin lorsque Patrick Cohen sur Europe1 nous annonce le nouveau titre de Françoise Hardy.

    De suite je suis séduit pas cette voix si douce, si éloignée des propos qu'elle peut tenir parfois sur certains plateaux de télévision. 

    Tu as quitté ce personnage désagréable pour redevenir la Françoise chanteuse que nous aimons tant. Et tu reviens avec ce texte magnifique « Et demain tout ira bien, tout sera loin , Là, au final, quand je prendrai le large , Tout sera loin , Donne-moi la main , Là, au final, quand je prendrai le large ».

    On écoute.

    Elle écrit toujours aussi bien la Françoise me dis-je.

    Erreur, la chanson est signée  "La Grande Sophie".

    « La Grande Sophie à qui je n'avais rien demandé non plus mais savait que j'avais commencé un travail d'écriture, m'a mailé "Le large", une formidable chanson » déclare Françoise Hardy.

    Celle dont la jeunesse a foutu le camp (et la notre aussi), nous revient avec un nouvel album "Personne d'autre", qui sortira le 6 avril prochain.

    Pour patienter, et pour se rappeler qu'avant "La Grande Sophie", les plus grands de la chanson française ont collaboré avec Françoise Hardy.

    Ici avec Gainsbourg en 1967.

    Avec Michel Berger pour cette merveille.(1973)

    Avec Julien Clerc.(1990)

    Et puis Hardy avec Françoise ce n'était pas si mal (1967)?

    On se quitte avec First Aid Kit et leur dernier "Ruins".

    On en reparle après que je les ai vu à La Cigale le 5 mars prochain.


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  • "L'apparition" de Xavier Giannoli . Je crois en ce cinéma.

    L'histoire.

    Jacques, grand reporter pour un quotidien français reçoit un jour un mystérieux coup de téléphone du Vatican. Dans une petite ville du sud-est de la France une jeune fille de 18 ans a affirmé avoir eu une apparition de la Vierge Marie. La rumeur s’est vite répandue et le phénomène a pris une telle ampleur que des milliers de pèlerins viennent désormais se recueillir sur le lieu des apparitions présumées. Jacques qui n’a rien à voir avec ce monde-là accepte de faire partie d’une commission d’enquête chargée de faire la lumière sur ces événements.

    "L'apparition" de Xavier Giannoli . Je crois en ce cinéma.

    Tout d'abord, ne vous fiez pas à la bande-annonce. En tout cas, en ce qui me concerne je l'ai trouvé peu attirante, contrairement au film qui est passionnant.

    Le film est avant tout construit comme un bon polar. Des secrets,une enquête, des rebondissements, y compris jusqu'à son terme . C'est aussi une réflexion passionnante sur la foi.

    Bien que le sujet puisse paraître difficile, le film est vraiment excellent et de haute facture. 

     Foi, doute, fanatisme, manipulation, se mélangent pour nous tenir en haleine de façon intrigante. Bien sur les 2h17 auraient mérité quelques petites coupes .Mais le mélange des genres entre le religieux et le thriller est très réussi. On est pris par l'intensité de l'histoire. 

    Quant à l'interprétation , emmenée par Vincent Lindon et Galatea Bellugi, elle est convaincante.

    Xavier Giannoli , le réalisateur du "Marguerite" (que j'avais peu apprécié malgré d'excellentes critiques) déclare: "On ne répondra pas au sens de nos vies avec des algorithmes, des smartphones, des promesses économiques ou des illusions politiques" .

    Pour en savoir plus:

     

    Un dernier clin d’œil avec la musique de fin, signée par ce très grand compositeur qu'était Georges Delerue, disparue en  1992.

    Le réalisateur nous dit: Il y a un thème de Georges Delerue auquel je tiens beaucoup. Il est très important pour moi que le cinéma soit un spectacle, le spectacle de nos vies qui se cherchent. Et cette recherche m'a fait repenser à ce thème que l'on entend à la fin du film et qui s'intitule Stellaire. C'est une musique qu'il avait composée dans les années 80 pour une série documentaire sur l'astrophysique à la télévision. On y voyait comment les hommes ont toujours cherché à percer les mystères du ciel. Je me souviens que des très grands scientifiques qui avaient passé leur vie à étudier l'univers finissaient par se poser la question de l'existence de Dieu.


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  • La cofondatrice du mouvement Osez le féminisme affirme qu'« Un homme sur deux ou trois est un agresseur ».

    Bien évidemment cette affirmation gratuite n'est basée sur aucune étude, mais juste sur la conviction d'une ultra du féminisme. C'est purement et simplement du sexisme.

    Imaginons un instant qu'une célébrité masculine balance une telle chose sur les femmes. De suite tous les mouvements féministes et les médias demanderaient qu'elle soit black-listée. 

    De plus elle a tenu des propos ahurissants sur Nicolas Hulot.

    "J'ai eu des amies qui m'ont dit qu'elles avaient entendu des victimes parler de faits de harcèlement. J'ai plusieurs éléments qui sont remontés, au moins deux ou trois"

    Caroline de Haas concède même "ne pas avoir vu en direct" les "victimes".

    Cette femme colporte les rumeurs. Comme on disait chez moi lorsque j'étais môme , cette femme aurait fait tuer des innocents pendant la guerre.

    Voilà pourquoi dès le début j'ai eu de nombreuses réserves à propos de "balance ton porc". Je connaissais trop bien une certaine catégorie de féministes qui n'ont que la bave aux lèvres, une véritable haine des hommes, à l'image de cette Caroline de Haas.

    Pour elles, ce n'est pas la justice qui doit prévaloir, mais la revanche, la prise de pouvoir sur les hommes .

    (R.E.M dans cette reprise du Velvet Underground)

    Mais heureusement que les femmes , dans leur très large majorité, ne partagent aucunement cette détestation des hommes, et apprécient le moindre petit compliment sans y voir un acte de harcèlement.

    Lorsque j'écoute les médias sur ce sujet, ou l' on ne donne la parole qu'aux femmes revanchardes, j'ai vraiment le sentiment qu'il y a un décalage très grand avec la réalité du quotidien, et c'est tant mieux sinon le monde deviendrait invivable entre les hommes et les femmes. 

    Tout simplement parce-que dans la réalité il n'y a pas « un homme sur deux ou trois est un agresseur », et de l'autre "une femme sur deux ou trois qui pense comme Caroline de Haas".

    Et c'est très bien ainsi.

    (Comment peut-on parler de toutes les femmes ainsi!)


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  • 14 ans pour la vie.

    "J'ai 14 ans, je sais que c'est pas vrai, mais si vous ne me croyez pas, vous allez écouter la musique que j'écouté en 1978..... Et que j'écoute encore souvent".

    On n’oublie jamais la musique de ses 14 ans

    Un article paru ce week-end dans le New York Times démontre une curieuse connexion entre notre chanson préférée et l’âge à laquelle nous l’avons écoutée pour la première fois. En moyenne, le morceau le plus écouté par un individu serait donc sorti lorsque celui-ci était adolescent, à l’âge de 13 ou 14 ans

    Seth Stephens-Davidowitz, journaliste et économiste américain vient de publier un papier après une brouille avec son petit frère autour du titre "Born to Run" de Bruce Springsteen.

    "Je commençais à être frustré par le temps que nous passions à parler de musique. J'ai donc décidé de faire quelque chose à ce sujet et la seule chose que je pouvais faire c'était analyser les données", témoigne Seth Stephens-Davidowitz dans l'article . "Je ne pouvais pas penser à un moyen d'utiliser des données pour prouver à quel point "Born to Run" est génial. Mais je pensais que les données pourraient me donner une idée claire sur la raison pour laquelle mon frère et moi ne semblons jamais être d'accord sur la musique. En particulier, je voulais voir dans quelle mesure l'année où nous sommes nés influence la musique que nous écoutons."

    Il a donc consulté les statistiques fournies par Spotify pour tenter d’en savoir plus. La plateforme fournit des données sur les chansons les plus écoutées selon l’âge des abonnés.

    Il en a conclu que pour une majorité d’hommes, les chansons les plus écoutées sont celles qui sont parues alors qu’ils avaient 14 ans, et que pour les femmes, c’est autour de 13 ans.

    Un petit détail tout de même , Et Stephens-Davidowitz n'a que 35 ans. Et "Born to Run" date de 1975. Il y a des exceptions à tout.

    Pour être plus sérieux, je dirais que plus que notre morceau préféré, c'est le style de musique que nous allons aimer écouter le plus qui se joue vers 14 ans.

    C'est en effet vers cet age que j'ai trouvé de plus en plus insuportable les Claude François, Sheila et compagnie.

    Cela ne m'a pas empéché de continuer à apprécier une variété de qualité qui avait pour noms Delpech, Adamo, Eddy Mitchell, Polnareff, Gainsbourg, Julien Clerc,Françoise hardy, France Gall ou Véronique Sanson, Voulzy, Souchon... 

    Ce n'est que vers 16 ou 17 ans que je découvrirais le talent des Brel,Barbara, Brassens et Aznavour.

    Après m'être imprégner un peu plus tôt des Beatles ou de Simon et Garfunkel, je découvrais aussi les Eagles et Fleetwood Mac. Tous ces sons Pop- Rock qui sont encore mes préférés aujourd'hui.

    Je suis bien incapable de vous dire quelle est ma chanson préférée, mais ce que je sais, c'est que la musique que j'aime écouter, elle vient de là , elle vient de mes 14 ans .

    L'inoubliable POP kitsch d'ABBA.

    Il y avait aussi ça.

    Et puis il n'y a pas que la musique. En préparant ce billet  je me suis rendu compte que je voyageais souvent dans l'année de mes 14 ans. Surement parce-qu’elle est ma dernière année au collège, qui correspond aussi à ma dernière année d'insouciance totale.


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