• Trop longtemps que je suis passé ici.

    Pour me faire pardonner, voici une nouvelle reprise de Pia Ashley.

    A bientôt pour un billet sur "Green Book sur les routes du sud",

    le meilleur film de ce début d'année.


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  • L'union du rock et du cinéma pour combattre la politique de Trump.

    Dans leur nouveau morceau « Land of the Free », aux airs quelque peu gospel, le groupe  originaire de Las Vegas évoque  plusieurs maux de la société américaine qui sont exacerbés par la poplitique de Trump.. « Combien de filles, combien de fils devra-t-on mettre en terre  ? » . Ou encore : « Si tu es de la mauvaise couleur, tu grandis en regardant derrière toi. » Dans ces paroles, ce sont les violences policières à l'encontre des Afro-Américains ou la libre circulation des armes à feu qui sont pointées du doigt.

    C'est le réalisateur Spike Lee qui a été choisi pour mettre en images la chanson. Le clip a été tourné à la frontière entre le Mexique et les États-Unis.

     Brandon Flowers, le chanteur du groupe, a déclaré: « Au début, je commençais à écrire la chanson puis je la mettais de côté en me disant que je n'étais pas le gars pour ça. (...) Mais ça continuait d'arriver et j'ai pensé : ça doit sortir. »

    En bonus, pour ceux qui ont vu le film "A Star Is Born", avec Bradley Cooper & Lady Gaga, et la chanson Shallow .

    En voici une reprise de Pia Ashley


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  • 2018. Mon Top 10 du cinéma International.

    Après mon classement du Top 10 français pour l'année 2018 que je vous ai

    révélé il y a quelques jours, voici maintenant mon Top 10 International. 

    Je dois avouer que si j'ai eu beaucoup de mal à classer mes films préférés

    de la seconde à la 10ème place, je n'ai pas eu la moindre hésitation pour

    mon film de l'année.

    Avant de vous révéler mon classement je voudrais préciser que je regrette

    juste de ne pas avoir pu inclure les "Ready Player One" et "Pentagon Papers"

    de Steven Spielberg, ou bien encore "Les Heures sombres" de Joe Wright,

    avec un grand Gary Oldman dans le rôle de Winston Churchill. Je pense

    aussi à l'excellent "Everybody Knows" de Asghar Farhadi .

     

    Oui mais voilà, il faut faire des choix. Et un Top 10 ne peut que contenir

    que 10 films, c'est bien là tout le problème.

    10: "La Révolution silencieuse" de Lars Kraume.

     La force inouïe de l'histoire, adaptée d'une histoire vraie, fait largement

    oublier une mise en scène trop classique.

    https://www.la-croix.com/Culture/Cinema/Revolution-silencieuse-prix-courage

    -2018-05-01-1200935772

    9: "L'insulte" de  Ziad Doueiri .

    Mise en scène forte et intelligente. Un film qui dénonce l'engrenage

    de la violence, pour affirmer l'obligation de l'écoute de l'autre.

    http://www.leparisien.fr/culture-loisirs/cinema/critiques/cinema-l-insulte

    -quelle-claque-30-01-2018-7530162.php

    8: "Katie Says Goodbye" de Wayne Roberts .

    Un scénario assez classique, mais un personnage tellement attachant,

    qui doit beaucoup à la composition de son interprète.

    https://www.leblogducinema.com/critiques/critiques-films/critique-katie

    -says-goodbye-868249/

    7: "Under the Silver Lake" de David Robert Mitchell.

    Un film qui ressemble à un rêve, un rêve imprégnée de la Pop Culture.

    https://www.lemonde.fr/cinema/article/2018/08/08/under-the-silver-lake-

    jeu-de-piste-dans-les-eaux-sombres-de-los-angeles_5340379_3476.html

    6: "The Spy Gone North" de Yoon Jong-bin.

    Un grand film d'espionnage inspirée d'une histoire vraie .

    http://faispasgenre.com/2018/11/the-spy-gone-north-critique/

    5:"3 Billboards: les panneaux de la vengeance"de Martin McDonagh 

    Un film difficile à classer.  Tour à tout on est plongé dans le drame social,

    la comédie grinçante, le thriller . Et le tout emmené par d'excellents acteurs,

    à commencer par la surprenante Frances McDormand.

    https://www.avoir-alire.com/3-billboards-les-panneaux-de-la-vengeance

    -la-critique-du-film

    4 : "The Rider" de Chloé Zhao .

    Un western moderne bouleversant. Des images sublimes.Un film rare.

    https://www.lemonde.fr/cinema/article/2018/03/28/the-rider-chevauchee

    -a-travers-le-mythe_5277377_3476.html

     

    3: " Leto"  de Kirill Serebrennikov .

    Une mise en scène inventive au service de la musique, de l'amour

    et de la liberté.

    https://www.franceinter.fr/emissions/pop-co/pop-co-03-decembre-2018

    2: "First man", le premier homme sur la lune" de Damien Chazelle.

    Bien plus qu'un biopic. On apprend beaucoup sur les années qui ont précédé

    le premier pas sur la lune. 

    http://www.filmdeculte.com/cinema/film/First-Man-le-premier-homme-sur-la

    -Lune-6737.html

    Mon film de l'année 2018.

    1: "Hostiles" de Scott Cooper.

    Un western digne des plus grands. Un chef-d'oeuvre.

    https://www.leblogducinema.com/critiques/critiques-films/critique-hostiles

    -867399/

     

     

     


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  • Voici mon classement de l'année 2018 pour le cinéma français.

    Anvant de vous révéler mon classement, j'aimerai vous dire que j'aurai pu y inclure les films "En guerre" de Stéphane Brizé ou"Jusqu'à la garde" de  Xavier Legrand, mais les sujets, très sombres, et traités parfois de façon un peu trop "documentaire", m'ont poussé à choisir d'autres films .

    Voici donc mon classement.

    10: "Comme des garçons" de Julien Hallard

    Une comédie rafraîchissante, traitée parfois comme une B.D, sur le football féminin dans les années 60. Ou quand le féminisme ne se prend pas trop au sérieux.

    Vraiment sympa.

    https://www.leblogducinema.com/critiques/critiques-films/comme-des-garcons-lhomme-qui-croyait-au-foot-feminin-critique-868364/

    9: "Tout le monde debout" de Frank Dubosc .

    Le comique a surpris son monde avec cette comédie romantique très réussie.

    http://www.premiere.fr/Cinema/Tout-le-monde-debout-Drole-et-personnel-Critique

    8: "Le grand bain" de Gilles Lellouche. 

    Un regard drôle et tendre sur les écorchés de la vie. 

    Encore un comédien qui surprend derrière la caméra.

    http://www.lefigaro.fr/cinema/2018/10/24/03002-20181024ARTFIG00009--le-grand-bain-gilles-lellouche-signe-une-comedie-aux-odeurs-de-chlore.php

    7: "Luna" de Elsa Diringer.

    Un regard intelligent sur la jeunesse. 

    Un premier film très réussi.

    http://www.madmoizelle.com/critique-luna-film-2018-906395

    6: "Amanda" de Mikhaël Hers .

    En regardant ce film j'étais encore plus en colère après Antoine Leiris

    et son "Vous n'aurez pas ma haine".

    https://www.lemonde.fr/cinema/article/2018/11/21/amanda-chronique-de-la-vie-d-apres_5386334_3476.html

    5 "Le Monde est à toi" de Romain Gavras .

    Une comédie qui ose tout ou presque.

    https://www.telerama.fr/cinema/le-monde-est-a-toi-romain-gavras-

    renouvelle-efficacement-le-film-de-banlieue,n5764067.php

    4 : "Pupille" de Jeanne Herry.

    La fille de Miou Miou et Jlien Clerc traite de façon admirable un sujet

    très sensible. Le dernier très bon film français de 2018. 

     

    http://www.bande-a-part.fr/cinema/critique/magazine-de-cinema-pupille

    -jeanne-herry/

    3 : "Guy" d'Alex Lutz .

    Un scénario très original qui ne peut que plaire aux enfants des émissions

    des Carpentier , à ceux qui sont nostalgiques des artistes de variétés

    des années 60 et 70.

    https://www.lemonde.fr/cinema/article/2018/08/29/guy-alex-lutz-connait-la-chanson_5347350_3476.html

    2: "En liberté !" de Pierre Salvadori.

    La comédie de l'année, qui de plus ne manque pas de poésie. 

    http://www.petit-bulletin.fr/grenoble/cinema-article-62634-En+liberte+!+++les+magnifiques.html

    1 "L'Apparition" de Xavier Giannoli .

    Un thriller religieux étonnant.

    http://www.premiere.fr/Cinema/L-apparition-Xavier-Giannoli-maitre-de-l-illusion-Critique

    A bientôt pour mon Top 10 International.


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  • "Leto" de Kirill Serebrennikov . L'un des meilleurs film de l'année.

    Leningrad. Un été du début des années 80. En amont de la Perestroïka, les disques de Lou Reed et de David Bowie s'échangent en contrebande, et une scène rock émerge. Mike et sa femme la belle Natacha rencontrent le jeune Viktor Tsoï. Entourés d’une nouvelle génération de musiciens, ils vont changer le cours du rock’n’roll en Union Soviétique. 

    L'avis d'un spectateur sur Allo-Ciné:

    "Liberté ! C’est ce vocable, c’est cette revendication, qui viennent à l’esprit à la vision de ce film enthousiasmant d’un cinéaste qui, il faut le savoir, est assigné à résidence depuis plus d’an dans l’attente d’un procès pour détournement de fonds : une accusation qui, sans nul doute, n’est qu’une manœuvre destinée à nuire à un artiste jugé dérangeant. Dans la Russie de Poutine, ultra réactionnaire, les libertés que s’octroie le cinéaste homosexuel et défenseur des minorités Kirill Serebrennikov ont tout pour déplaire au pouvoir en place. Du point de vue de l’atteinte aux libertés, la Russie d’aujourd’hui paraît même plus coercitive que du temps de Brejnev. Or c’est précisément cette période-là, celle du début des années 80, que revisite, à sa manière, le cinéaste. Il le fait par le biais d’une exploration de la scène rock qui émerge alors à Leningrad. L’un des chanteurs, un eurasien du nom de Viktor Tsoï, devint même, avec son groupe new wave du nom de Kino, une véritable star dans son pays. Ce chanteur charismatique occupe une place importante dans le film de Kirill Serebrennikov, mais il n’est pas le seul. Le cinéaste a soigneusement évité le piège du biopic pour lui préférer une suite de variations totalement libres évoquant la scène rock de cette époque-là. Au cœur du film, on ne trouve pas un homme unique, aussi fascinant soit-il, mais plutôt un trio. Avant qu’apparaisse Viktor Tsoï, c’est un autre chanteur qui se produit sur scène, un chanteur qui, même s’il n’a pas connu autant de succès que celui-ci, ne manque ni de charme ni de talent. Il se nomme Mike Naumenko et il est père d’un bébé qu’il a eu avec sa compagne Natasha. Dans la Russie soviétique du temps de Brejnev, tout est sous contrôle, bien entendu. Les chanteurs de rock sont admis sur scène, mais le public est prié de ne manifester aucun enthousiasme. Chaque chanson doit être examinée par un comité de censure. Le cinéaste se fait un plaisir de filmer ces scènes confinant à l’absurde. Mais il fait davantage, car, dans sa mise en scène comme dans sa réalisation, le film offre un festival d’inventivité et d’audaces de toutes sortes. Tourné en noir et blanc comme pour mieux illustrer la grisaille de l’époque, le long-métrage intègre, à plusieurs reprises, des séquences en couleur qui surgissent comme une prémonition de la liberté qui surgira dans le pays, quelques années plus tard, quand ce sera la perestroïka. Tout entier imprégné de musique, le film prend, à plusieurs reprises, des allures de comédie musicale : les passagers d’un train comme ceux d’un autocar se mettent tout à coup à chanter comme dans les meilleurs films de ce genre. À cela s’ajoutent même des éléments d’animation insérés dans l’image, ce qui donne à ces séquences un caractère fabuleux et totalement enchanteur. À d’autres moments, ce sont, par exemple, les paroles d’une chanson qui apparaissent à l’écran, en particulier celles de la chanson titre « Leto » (qui veut dire « L’été »). Le cinéaste ne se refuse rien. Sa façon de filmer est originale, elle est libre comme le sont les personnages du film qui, malgré la chape de plomb du régime soviétique, savent trouver ou inventer leurs espaces de liberté. Liberté fragile, risquée, toujours menacée et pas seulement du fait des apparatchiks. Quand Viktor rejoint la communauté de chanteurs et musiciens rock, on devine aussitôt que son charme n’indiffère pas Natasha, la compagne de Mike. Le cinéaste filme avec élégance les échanges des uns et des autres, donnant à Natasha un rôle qui ne se limite jamais à celui d’une simple muse ou d’un simple faire-valoir. S’il est un personnage qui symbolise le mieux la liberté dans ce film, c’est peut-être davantage cette jeune femme, plus encore que les chanteurs et musiciens de rock. Ce qui n’empêche pas le film d’être tout entier envahi d’une irrésistible ferveur musicale, pour notre plus grand bonheur de spectateur."


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