• Il y a peu de temps je vous présentais le dernier album de Lana Del Rey, ""Lust For Life".

    Je regrettai juste le peu de titres que l'on pouvait trouver sur youtube à l'époque.

    Depuis on peut écouter plusieurs morceaux en plus. En voici quelques uns.

    Tout d'abord le magnifique duo avec Sean Lennon .

    La très jolie balade avec Stevie Nicks. Ces deux là étaient vraiment faites pour se rencontrer.

     Une chanson sur son inquiétude des droits des femmes aux USA avec l'arrivée de Trump.

    J'adore ce morceau.

    On se quitte avec ce titre du dernier album de London Gramar


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  • Cinoche d'été.

    Je vous ai déjà parlé de " Djam" de Tony Gatlif", et de "Que Dios nos perdone" de Rodrigo Sorogoyen , mes 2 gros coups de cœurs de l'été. Deux films que l'on retrouvera dans mes classements de fin d'année.

    Voici maintenant un bref récapitulatif des autres films que j'ai vu cet été et qui m'ont plus ou moins séduits.

     

    "The circle" de James Ponsoldt

    Les Etats-Unis, dans un futur proche. Mae est engagée chez The Circle, le groupe de nouvelles technologies et de médias sociaux le plus puissant au monde.  Tandis qu’elle prend de plus en plus de responsabilités, le fondateur de l’entreprise, Eamon Bailey, l’encourage à participer à une expérience révolutionnaire qui bouscule les limites de la vie privée, de l’éthique et des libertés individuelles. Désormais, les choix que fait Mae dans le cadre de cette expérience impactent l’avenir de ses amis, de ses proches et de l’humanité tout entière…

    Le film aurait été bien plus fort avec un Fincher derrière la caméra. Voilà ma première réaction après avoir vu ce film . Un film qui ne  pousse pas assez à la réflexion, et qui étrangement dans son final ménage la chèvre et le choux. Heureusement il reste Emma Wetson.

    12,5/20

    Dunkerque de Christopher Nolan .

    Nolan nous montre  la fameuse évacuation des troupes alliées de Dunkerque en mai 1940.

    Pas très amateur de science-fiction je n'avais pas aimé "Interstellar" du même réalisateur. 

    Avec un film sur la seconde guerre mondiale, un thème qui me passionne, je me disais qu'un tel nom ne pouvait me décevoir.

    Au-delà de certaines critiques sur l'histoire réelle de cet événement important de la seconde guerre mondiale, je n'ai pas été convaincu par l'oeuvre de Nolan.

    J'ai eu le sentiment de voir un docu-fiction, un film qui manquait d'humanité.

    12/20

    Le Caire confidentiel de Tarik Saleh.

    Le Caire, janvier 2011, quelques jours avant le début de la révolution. Une jeune chanteuse est assassinée dans une chambre d’un des grands hôtels de la ville. Noureddine, inspecteur revêche chargé de l’enquête, réalise au fil de ses investigations que les coupables pourraient bien être liés à la garde rapprochée du président Moubarak.

    Bien sur le titre nous rapelle  L.A. Confidential.

    Beaucoup de similitudes avec ce film. Meutres,corruption, de jolies filles, un contexte social et politique qui nous parle fortement. Un ton en dessous que "Que dios nos pardone".

    L'une des bonnes surprises de l'été.

    13,5/20

    Baby Driver de: Edgar Wright

    Chauffeur pour des braqueurs de banque, Baby a un truc pour être le meilleur dans sa partie : il roule au rythme de sa propre playlist. Lorsqu’il rencontre la fille de ses rêves, Baby cherche à mettre fin à ses activités criminelles pour revenir dans le droit chemin. Mais il est forcé de travailler pour un grand patron du crime et le braquage tourne mal… Désormais, sa liberté, son avenir avec la fille qu’il aime et sa vie sont en jeu.

    Vous avez adoré Kingsman (très bientôt la suite), vous aimerez Babry Driver. Le premier cité était une parodie géniale des films à la sauce "James Bond, le second en est une des braquages.

    C'est juste un peu moins bon mais on passe un moment très agréable.

    14/20

    My Cousin Rachel de Roger Michell.

    Angleterre, début du XIXème siècle. Philip, un jeune noble anglais, apprend la mort mystérieuse de son cousin en Italie, survenue peu après son mariage secret avec la jeune et jolie veuve Rachel. Il n’a qu’une idée en tête : découvrir les véritables raisons de sa mort afin de le venger par tous les moyens. Mais la visite inattendue de cette nouvelle cousine va tout bouleverser.

    Ce n'est pas un mauvais film, ni un très bon. Il manque juste un Alfred Hotchcock à cette adaptation d'un roman de Daphné du Maurier (La Taverne de la Jamaïque , Rebecca  et Les Oiseaux) .

    12/20

    "La planète des singes - Suprématie" de Matt Reeves

    Dans ce volet final de la trilogie, César, à la tête des Singes, doit défendre les siens contre une armée humaine prônant leur destruction. L’issue du combat déterminera non seulement le destin de chaque espèce, mais aussi l’avenir de la planète.

    Je n'ai jamais apprécié énormément "La planète des singes", des années 70 .

    Je n'ai pas vu non plus les deux premiers volets de la saga. C'est donc avec un oeil plutôt circonspect que je me suis rendu voir ce film, et à ma grande surprise j'ai bien aimé.

    Il est évident que Clint Eastwood n'aurait pas pu tourner ce film. Ici es Etats-Unis en prennent pour leur grade, et encore plus celle de Trump.

    Bien sur on comprend bien la métaphore avec l'actualité de ces derniers mois. Un scénario qui prend, comme bien souvent dans le cinéma américain, une partie de son inspiration dans la Bible.

    Un film réussi dans son ensemble.Juste un reproche, être un peu trop manichéen .

    13/20

    "Les proies" de Sofia Coppola.

    En pleine guerre de Sécession, dans le Sud profond, les pensionnaires d'un internat de jeunes filles recueillent un soldat blessé du camp adverse. Alors qu'elles lui offrent refuge et pansent ses plaies, l'atmosphère se charge de tensions sexuelles et de dangereuses rivalités éclatent. Jusqu'à ce que des événements inattendus ne fassent voler en éclats interdits et tabous.

    Esthétique au niveau de la photographie et des lumières , mais manque de profondeur des personnages. Moyen.

    11/20

    "Seven Sisters" de Tommy Wirkola.

    2073. La Terre est surpeuplée. Le gouvernement décide d’instaurer une politique d’enfant unique, appliquée de main de fer par le Bureau d’Allocation des Naissances, sous l’égide de Nicolette Cayman. Confronté à la naissance de septuplées, Terrence Settman décide de garder secrète l’existence de ses 7 petites-filles. Confinées dans leur appartement, prénommées d’un jour de la semaine, elles devront chacune leur tour partager une identité unique à l’extérieur, simulant l’existence d’une seule personne : Karen Settman. Si le secret demeure intact des années durant, tout s’effondre le jour où Lundi disparait mystérieusement…

    L'idée de départ est originale, mais malheureusement le scénario n'a pas été très bien travaillé. On devine un peu trop vite qui a trahi. 

    Et puis après un très bon début le réalisateur se disperse un peu.

    12,5/20

    "Petit paysan" de Hubert Charuel.

    Pierre, la trentaine, est éleveur de vaches laitières. Sa vie s’organise autour de sa ferme, sa sœur vétérinaire et ses parents dont il a repris l’exploitation. Alors que les premiers cas d’une épidémie se déclarent en France, Pierre découvre que l’une de ses bêtes est infectée. Il ne peut se résoudre à perdre ses vaches. Il n’a rien d’autre et ira jusqu’au bout pour les sauver.

    Ceux qui connaissent mal le monde paysan comprendront après avoir vu ce film la difficulté de cette profession, l'isolement et la solitude qui peuvent frapper ces gens, et pourquoi le taux de suicide y est si élevé.

    13,5/20

    "Wind River" de Taylor Sheridan

    Cory Lambert est pisteur dans la réserve indienne de Wind River, perdue dans l’immensité sauvage du Wyoming. Lorsqu’il découvre le corps d’une femme en pleine nature, le FBI envoie une jeune recrue élucider ce meurtre. Fortement lié à la communauté amérindienne, il va l’aider à mener l’enquête dans ce milieu hostile, ravagé par la violence et l’isolement, où la loi des hommes s’estompe face à celle impitoyable de la nature…

    Le scénariste de "Sicario" et  de l'un de mes films préférés de ces dernières années,"Comencheria", passent derrière la caméra avec ce polar qui se situe dans les réserves indiennes.

    Si ce film n'a pas la force et l'originalité de "Comancheria", c'est surtout par sa narration qu'il nous bouscule. 

    Le décor froid et violent, 2 ou 3 scènes de dialogues qui vous coupe le souffle par leur humanité, et puis un Jeremy Renner prodigieux .

    Taylor Sheridan est sans conteste possibe l'un des grands scénaristes actuel.

    16/20

     

    Outre toutes ces nouveautés j'ai vu également en hommage à Mireille Darc, "Galia" de Georges Lautner.

    Galia, jeune provinciale indépendante, s'installe à Paris dans le ferme espoir d'y trouver plaisir et richesse. Devenue étalagiste, elle partage son temps entre les promenades, son travail et quelques amis. Sa solitude et le vide de son existence lui pèsent. Un soir, elle sauve de la noyade une jeune femme, Nicole, qui tentait de se suicider. Elle invite la rescapée chez elle et prend connaissance de son histoire. La malheureuse ne supporte plus l'indifférence de son mari, Greg. Galia ne tarde pas à rencontrer l'époux indigne..

    Si le film a connu un certain succès à sa sortie, il est ensuite tombé aux oubliettes car il fut interdit aux moins de 18 ans. Il était donc impossible qu'il puisse être diffusé à la télévision. C'est seulement dans les années 2000, à la demande de Canal+ qui voulait le diffuser dans son cinéma de quartier, que l'interdiction fut levé.

    Mireille Darc disait qu'il s'agissait de son film préféré à cause du personnage de femme libre qu'elle incarne. Mais au niveau cinématographique, il ne s'agit pas d'un chef-d'oeuvre, loin de là. Trop de  longueurs, des acteurs pas toujours au top. Pas un mauvais film, mais pas un bon non plus. 

    11/20

    En hommage à Claude Rich j'ai vu "Le repas des fauves" de Christian Jacque.

    L'Occupation, une ville de province. Sept personnes, des amis, se retrouvent réunies pour un repas d'anniversaire. Durant la fête, un attentat a lieu et deux officiers allemands sont abattus. Le capitaine de la Gestapo, le SS Kaubach, fait irruption dans la pièce et exige l'exécution de vingt otages si les coupables ne sont pas trouvés. Il demande aux invités de désigner eux-mêmes deux d'entre eux comme otages. Alors, ces gens qui appartiennent à des milieux différents vont s'affronter et s'entre-dévorer, chacun trouvant une bonne raison de ne pas se porter volontaire. La tension ne va cesser de monter, transformant la réunion amicale en repas de fauves où les moments d'espoir alternent avec les moments de folie jusqu'à la surprise du dénouement..

    Ce film est une adaptation de la pièce de théatre de Vahé Katcha.

    Si la réalisation de Christian Jacque n'est pas toujours parfaite, on appréciera volontiers les dialogues d'Henry Jeanson, qui a aussi participé au scénario. 

    Ce film est un petit bijou de cinysme. Il dépeint la petitesse  de l'homme lorsqu'il se trouve face à un destin incertain.

    Un petit regret. Dommage que tous les acteurs ne soient pas du niveau de Claude Rich et Francis Blanche.

    14,5/20

    Le dernier film dont je vais vous parlé est "L'ombre d'un doute" d'Alfred Hitchcock, que j'ai revu il y a quelques semaines au Champollion.

    Ce film qui était l'un des préférés du maitre du suspense,(et de moi aussi), nous raconte l'histoire de Charlie Oakley qui débarque un beau jour dans la famille de sa sœur à Santa Rosa en Californie. Il y retrouve notamment sa jeune nièce, prénommée Charlie en son honneur. Celle-ci lui voue une affection toute particulière, mais un doute s’insinue en elle. Pendant ce temps, la police recherche le mystérieux assassin de veuves…

    L'opposition du bien et du mal entre l'oncle et sa nièce, qui portent le même prénom.

    On découvre aussi l'Amérique provincial de cette époque vu par l'oeil acide d'Hitchcock. 

    Pas une scène n'est due au hasard . Et puis Joseph Cotten n'a jamais été aussi bon.

    19/20


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  • Hommage à Mireille Darc et Claude Rich au Mac Mahon ce week-end.

    Mireille Darc et Claude Rich seront mis à l'honneur à partir de ce vendredi au Mac-Mahon .

    Nous retrouverons avec plaisir l'actrice disparue le 28 août dernier dans 2 films de Georges Lautner.

    Le premier qui a été réalisé en 1965,"Galia", est peu connu du grand public.

    En voici le début.

    Galia, jeune provinciale indépendante, s'installe à Paris dans le ferme espoir d'y trouver plaisir et richesse. Devenue étalagiste, elle partage son temps entre les promenades, son travail et quelques amis. Sa solitude et le vide de son existence lui pèsent. Un soir, elle sauve de la noyade une jeune femme, Nicole, qui tentait de se suicider. Elle invite la rescapée chez elle et prend connaissance de son histoire. La malheureuse ne supporte plus l'indifférence de son mari, Greg. Galia ne tarde pas à rencontrer l'époux indigne...

    Le second est un grand classique de l'époque, "Les barbouzes".

    On y retrouve  Lino Ventura , Bernard Blier et Françis Blanche.

    Hommage à Mireille Darc et Claude Rich au Mac Mahon ce week-end.

    Pour rendre hommage à Claude Rich, disparu le 20 juillet dernier, le cinéma situé 5 avenue Mac-Mahon dans le 17ème, a tout d'abord choisi "Stavisky" d'Alain Resnais, avec Jean-Paul Belmondo.

    Le second film est "Le repas des fauves", de Christian Jacque, est également peu connu.

    Laction se situe sous l'occupation,dans une ville de province. Sept personnes, des amis, se retrouvent réunies pour un repas d'anniversaire. Durant la fête, un attentat a lieu et deux officiers allemands sont abattus. Le capitaine de la Gestapo, le SS Kaubach, fait irruption dans la pièce et exige l'exécution de vingt otages si les coupables ne sont pas trouvés. Il demande aux invités de désigner eux-mêmes deux d'entre eux comme otages. Alors, ces gens qui appartiennent à des milieux différents vont s'affronter et s'entre-dévorer, chacun trouvant une bonne raison de ne pas se porter volontaire. La tension ne va cesser de monter, transformant la réunion amicale en repas de fauves où les moments d'espoir alternent avec les moments de folie jusqu'à la surprise du dénouement...

    Voici le programme au Mac Mahon ce week-end.

    http://www.cinemamacmahon.com/web/programme.html


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  • Lundi en musique

    Tout d'abord on commence avec une mauvaise nouvelle, le décès de Walter Becker, l'un des deux membres  du groupe Steely Dan.

    Avec son ami Donald Fagen ils ont vendu quelques 40 millions d'albums depuis les années 70.

    Le duo, d'une musique que l'on classera dans le jazz-rock, avait du renoncer à une tournée qui devait passer par l'Europe cet automne.

    On enchaîne avec du bien vivant, Nathaniel Rateliff & The Night Sweats .

    Voici ce qu'en disent les Inrocks.

    http://www.lesinrocks.com/musique/critique-album/nathaniel-rateliff-the-night-sweats/

    Cela me fait penser à l'un de mes albums préférés des années 90 d'un groupe qui s'appelait "Motherstation". Eus aussi nous replongeait dans les années 70.

    Ne cherchez pas, ce groupe n'a produit qu'un seul et unique disque. Mais quelle merveille.

    Voici plus de 6mn de pur bonheur.

    Dans un tout autre genre, mais que c'était bien.

    Terminons en douceur

    Bonne nuit les amis.


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  • Steve Earle, le mouton noir de la country.

    Steve Earle est né en Virginie le 17 janvier 1955, et grandit près de San Antonio, au Texas. Influencé par deux oncles guitaristes, il abandonne ses études et prend la route avec l'un d'eux, Nick Fain. Il se retrouve très vite dans la cité de la musique country traditionnelle, Nashville .

    Steve Earle fait la tournée des bars, revient au Texas et se trouve un groupe, The Dukes, puis repart pour Nashville en 1981 . Enrôlé par le label Epic, Steve Earle voit son premier album, " Guitar Town", sorti en 1986, se transformer en succès, notamment avec le morceau « Goodbye's All We've Got Left ».

    Son troisième album, "Copperhead Road" (disque d'or en 1988), plus rock, ne fait qu'accentuer le caractère particulier d'Earle dans la monde de la country. Avec des chansons très engagées, une absence totale de compromission et une addiction aux drogues dures, Earle est loin de l'image un peu lisse que l'on a parfois de cette musique .

    Apprécié des amateurs du monde du rock et de la country, il connaît de nombreux problèmes avec la loi qui le conduisent en prison puis à une cure de désintoxication.

    Après l'album "The Hard Way" en 1990; entre ses gros soucis avec la drogue et ceux avec sa maison de disque il doit patienter 5 ans avant de pouvoir enregistrer un nouvel album studio, l'acoustique "Train A Comin" (1995) . Il signe avec Warner Bros.

    En 1996 Earle trouve le bon dosage entre le rock, le blues et la country dans  "I Feel Alright".

    Un excellent disque.

    L'année suivante sort, "El Corazón", un très grand album. 

    Depuis Earle continue de nous offrir à un rythme très régulier des albums de qualité et de nombreux morceaux qui vous claquent à la figure comme la pluie par un soir de grand vent. Un bon moyen de vous garder éveiller dans ce monde malade.

    J'aimerais terminer avec ce morceau de 2002. 

    http://lecanalauditif.ca/steve-earle-dukes-terraplane/


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