• Zinédine Zidane quitte le REAL Madrid en pleine gloire, alors qu'il vient de remporter pour la troisième fois de suite la Ligue des Champions .

    Quel autre entraîneur au monde serait capable de prendre une telle décision?

    Souvenez-vous, il y a à peine deux ans et demie, on lui confiait la tête du grand club madrilène sous l’œil bien perplexe de tous les spécialistes du monde du football. Quelques mois plus tard son équipe remportait la Coupe aux "grandes oreilles". 

    En deux saisons et demie, l'ancien numéro 10 des bleus possède déjà un palmarès d’entraîneur que très peu détiennent. 

    Et sa manière de partir n'est pas sans rappeler la fin de sa carrière en Finale de la Coupe du Monde 2006. Il suffit d'observer la mine du Président Florentino Perez pour comprendre qu'il est totalement K.O, bien plus encore que Materazzi suite au Coup de Boule de Zidane. 

    Mais qui est vraiment Zinédine Zidane, quel genre d'homme est-ce?

    A 45 ans seulement il a déjà tout gagné, et de quelle manière!

    Si pendant la Coupe du Monde 1998, il ne fut pas exceptionnel,lors la finale, avec ses deux coups de boule(déjà), il rentre dans la cours des plus grands joueurs du moment.

    La légende commence.

    Cette finale aura été comme un déclencheur pour lui, désormais il est conscient de ses immenses possibilités,et les années qui vont suivre vont en faire l'un des plus grands joueurs de tous les temps.

    Son Euro 2000 restera comme une merveille. Il est génial de bout en bout.

    Chez Zidane, la gestuelle footballistique n'est plus du sport mais de l'art, un art qui émerveille les yeux tout en étant d'une grande efficacité collective.

    Et puis Zidane ne fait rien comme les autres , surtout lors des finales, que ce soit en Coupe du Monde ou en Ligue des Champions. Une pure merveille technique.

    Et sa dernière Coupe du Monde. Que dire, un film à elle seule.

    Tout d'abord un huitième de finale contre l'Espagne, le pays ou il joue toute l'année en championnat. Avant le match les journaux ibériques annonçaient que Zidane serait à la retraite à la fin de ce match, lui qui avait annoncé la fin de sa carrière à l'issue de ce Mondial.

    Un grand match, et les espagnols qui rentrent à la maison, avec en prime un but de Zidane dans les arrêts de jeu.

    Le match suivant, c'est le Brésil, le favori de la compétition.

    Ce match est considéré par beaucoup comme le meilleur match de la carrière de Zidane.

    Le moindre contrôle, les dribbles, les courses, les passes, tout est merveilleux, et cela lors d'1/4 de finale de Coupe du Monde. Les bleus gagnent 1 à 0, un but d'Henry sur passe de Zidane.

    Et lors de la Finale Zidane est l'unique acteur dont tout le monde se souvient, tout d'abord pour son pénalty, cette Panenka venue d'ailleurs.

    Et puis il y aura cette autre coup de folie, celui qui marquera la fin de carrière. Un scénario inimaginable.

    A travers ce résumé rapide de sa carrière, on comprend que Zidane aura su avant tout être présent dans les très grands moments, qu'il aura toujours su éclairer de son génie les grands moments de son sport. 

    Une preuve de plus pour démontrer à quel point ce joueur à toujours su se sublimer dans lors des grands événements.

    A travers l'histoire du football , hormis le grand Pelé qui a marqué 3 buts en finale de Coupe du Monde (1958 et 1970), seulement 3 autres joueurs ont réussi cet exploit.  Vavá (Brésil, 1958 et 1962), Hurst (Angleterre, 1966) et Zidane (1998 et 2006) .

    Il est parfois bien d'enfiler les buts tout au long de la saison, de conquérir avant tout pour sa gloire personnelle, d'avoir pour but principal le ballon d'or, mais d'arriver quelque peu au bout du rouleau en phase finale de grands rendez-vous.

    Lorsqu'on regarde le palmarès de Zidane, que ce soit en temps que joueur ou entraîneur, on se demande jusqu’où il est capable d'aller, et surtout, s'il n'est pas un homme venu d'ailleurs?


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  • Le talent n'attend pas ....

    Tout le monde connait Corneille et son célèbre "Le talent n'attend pas le nombre des années".

    J'ai pu le vérifier encore récemment en cherchant des vidéos sur Youtube . Par hasard, je suis tombé sur quelques vidéos de très jeunes musiciens qui possèdent un certain talent.

    Cette reprise de Fleetwood Mac par 3 ados est vraiment très réussie.

    Le jeune giitariste, Andrei Cerbu,16 ans, est roumain .

    La petite Jadyn Rylee, 12 ans, est canadienne.

    La jeune fille à la batterie, Sina, est allemande.

     

    Merveilleux duo.


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  • Depuis quelques années,notre ami AJE a pris la bonne habitude de nous faire un petit récapitulatif de l'Eurovision, ce concours créé en 1956 . A l'époque, seulement 7 pays y participaient (l'Allemagne, la Belgique, la France, l'Italie, le Luxembourg, les Pays-Bas et la Suisse).

     L'Autriche, le Danemark et le Royaume-Uni  n'ont pu participer, n'ayant pu respecter la date limite d'inscription.

    Le concours a permis à quelques grands atistes d'y faire leurs premiers pas, les plus amblématiques étant bien sur les suédois d'ABBA.

    De mon coté, je vous offre quelques unes des chansons en langue française qui ont remporté le concours. 

    Dans les premières années, notre langue rencontrait un grand succès.

    Dès 1956, c'est la Suisse qui remporte le concours avec "Refrain", un morceau interprétée par Lys Assia . En 1958 , c'est la France qui gane avec André Claveau et "Dors, Mon Amour". 

    La France  remporte à nouveau le concours en 1960 avec Jacqueline Boyer et son Tom Pillibi.

    Jean-Claude Pascal (Nous les amoureux)  pour le Luxembourg, et Isabelle Aubret (Un premier amour), pour la France, gagnent en 1961 et 1962.

    La regrettée France Gall, pour le Luxembourg, interprète "Poupée de cire, poupée de son" en 1965 .

     

    Frida Boccara (1969) - "Un Jour, Un Enfant" (France). A égalité avec 4 autres  pays .

    Séverine avec "Un Banc, un Arbre, une Rue", pour Monaco en 1971.

    "Apres Toi" - Vicky Leandros , en 1972 pour le Luxembourg

    En 1973, c'est encore le Luxembourg, avec Anne-Marie David - "Tu Te Reconnaîtras".

    Et bien sur Marie Myriam en 1977.

    Mais depuis cette date il y a encore eu quelques chansons en langue française victorieuses. Corinne Hermes avec "Si la vie est cadeau" en 1983 pour le Luxembourg .

    Sandra Kim - "J'Aime La Vie" pour la Belgique 1986

    "Ne partez pas sans moi" , en 1988 , interprétée par Céline Dion pour la Suisse

    est le dernier succès dans notre langue.

     


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  • Les derniers films que j'ai aimé.

    Pas de chef-d'oeuvre ni de très grands films ces dernières semaines pour moi mais tout de même quelques bons films.

    Le meilleur est celui que j'ai vu hier soir en avant-première.

    "Everybody knows" de Asghar Farhadi. 

    L'histoire:

    A l’occasion du mariage de sa sœur, Laura revient avec ses enfants dans son village natal au cœur d’un vignoble espagnol. Mais un événement tragique vient bouleverser son séjour et fait resurgir un passé depuis trop longtemps enfoui.

    Encore un thriller espagnol de très bonne facture. 

    La première demi-heure est joyeuse, les femmes sont toutes plus belles les unes que les autres, on rit, on se marie.....et tout à coup on plonge dans la nuit sombre.

    Ici l'intrigue sert avant tout à analyser les réactions des membres d'un clan familial face à un drame. Des secrets enfouis depuis trop longtemps, des mensonges, des soupçons, des non-dits, il ne manque rien pour alimenter un scénario très réussi.

    Si ce polar est plus classique que ceux que la production ibérique nous a offert ces dernières années, on est tout de même séduit par un excellent suspense est un casting de premier plan.

    Il y a bien sur le couple Penélope Cruz et Javier Bardem, mais aussi Ricardo Darín et la magnifique Bárbara Lennie.

     

    Une bonne surprise.

    "Comme des garçons" de Julien Hallard.

    L'histoire:

    Reims, 1969. Paul Coutard, séducteur invétéré et journaliste sportif au quotidien Le Champenois, décide d’organiser un match de football féminin pour défier son directeur lors de la kermesse annuelle du journal. Sa meilleure ennemie Emmanuelle Bruno, secrétaire de direction, se retrouve obligée de l’assister. Sans le savoir, ils vont se lancer ensemble dans la création de la première équipe féminine de football de France...

    Une comédie sans trop de prétention qui passe à la moulinette le machisme du monde du football. On est à la fin des années 60, époque ou la femme prend conscience qu'il faut changer les choses.

     

    Un film féministe donc, mais traité à la façon d'une bande-dessinée. Une belle idée qui rend le film très sympa.

    "La Révolution Silencieuse" de Lars Kraume.

    L'histoire:

    Allemagne de l'est, 1956. Kurt, Theo et Lena ont 18 ans et s'apprêtent à passer le bac. Avec leurs camarades, ils décident de faire une minute de silence en classe, en hommage aux révolutionnaires hongrois durement réprimés par l'armée soviétique. Cette minute de silence devient une affaire d'Etat. Elle fera basculer leurs vies. Face à un gouvernement est-allemand déterminé à identifier et punir les responsables, les 19 élèves de Stalinstadt devront affronter toutes les menaces et rester solidaires.

    Un acte qui peut paraître banal mais qui va avoir des conséquences incroyable sur toute une classe de terminale dans l'Allemagne de l'Est des années 50, un peu avant que le mur ne soit construit.

    Honnêtement on ne se rend pas compte à quel point un petit geste de rébellion eut avoir des conséquences dramatiques sous un régime totalitaire.On peut reprocher une réalisation académique que l'on l'oublie bien vite face à une telle histoire.

    A montrer à nos casseurs qui voient des régimes fascistes partout.

     

    "Otages à Entebbe" de José Padilha.

    L'histoire:

    Une nouvelle adaptation du raid d'Entebbe, au cours duquel deux Palestiniens et deux Allemands ont pris un avion en otage et l'ont détourné vers Entebbe (Ouganda). Sur place, ils ont demandé la libération de douzaines de Palestiniens et de prisonniers pro-Palestiniens. 

    Du bon et du moins bon dans ce film. D'un coté on essaye d'humaniser certains terroristes, mais on crétinise bien l'idéologie d’extrême gauche de l'époque.

    Un film inégal donc, mais qui nous renvoie tellement à aujourd'hui. Par contre l'attaque finale avec le parallèle d'un spectacle de danse est vraiment raté.


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  • Le fabricant de guitares Gibson a déposé le bilan en raison des mauvais résultats de sa filière audio grand public. Avec l'accord de la majorité de ses créanciers, le groupe a toutefois mis sur pied un plan de continuation d'activité.

     L'entreprise faisait face à une échéance d'une dette  de 375 millions de dollars d'obligations à rembourser, ou à refinancer, d'ici le 1er août.

    Mais Gibson Brands, la maison mère, est parvenue à un accord de restructuration avec la majorité de ses créanciers, et recevra de leur part une nouvelle ligne de crédit de 135 millions de dollars, ce qui permettra à l’entreprise de continuer.

    Paul McCartney : "La guitare électrique était nouvelle et fascinante avant Jimi Hendrix et immédiatement après. Vous aviez des tas de grands joueurs qui imitaient des gars comme B.B. King et Buddy Guy. Maintenant, c'est plutôt de la musique électronique, que les enfants écoutent. Ils n'ont pas de guitar hero comme vous et moi."

    ares

     Comment ce pionnier de la guitare électrique a-t-il pu en arriver là en quelques années? 

    Pour beaucoup le déclin est du en grande partie à un homme d’affaires qui en est devenu le PDG, Henry Juszkiewicz. 

    Avec lui terminé la qualité des instruments et le savoir-faire. Une seule chose compte, le profit. Il a tout fait pour minimiser les coûts de fabrication des guitares : stocks de bois aux origines douteuses (Gibson a été condamné en 2012 à payer une amende de 300 000 dollars pour avoir importé illégalement du bois d’ébène de Madagascar et d’Inde); évolutions technologiques à la réussite plus que médiocre (entre autres, le système powertune, capable d’accorder la guitare automatiquement, mais qui n’a jamais bien fonctionné) ; mais aussi rachats multiples de marques concurrentes : Kramer, Steinberger, Tobias, les pianos Baldwin, les effets Oberheim. Et même Epiphone, concurrent direct de Gibson, qui l’a racheté avant d’en faire sa filiale «low cost».

    Et puis, hélas, il ne faut pas oublier que le Rock n'est plus aussi vivant que dans les années 60 et 70. Et moins de rock, c'est moins de guitares.

    Dans une enquête publiée de 2017, le "Washington Post" racontait  que le nombre de six cordes électriques vendues dans le monde était passé de 1,5 millions à 1 millions en  dix ans.

    La célèbre Gibson double manche EDS 1275 de Don Felder .

    https://www.guitarformen.com/100---gibson-eds-1275-don-felder.html

     

    Et bien sur Jimmy Page.


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